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Need you now - Drew/Aloycia

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MessageSujet: Need you now - Drew/Aloycia Dim 20 Nov - 11:36



Aloycia arpentait les couloirs de l’école à sa recherche. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle avait l’impression qu’après tout ce temps au cours duquel elle ne lui avait pas parlé, il était resté le seul à pouvoir la comprendre, ne serait-ce qu’un tout petit peu.
Elle avait essayé de rester la même que celle qu’elle était avant le bébé, avant le deuil, avant cette partie de sa vie au cours de laquelle elle avait pensé que tout allait s’écrouler autour d’elle.
Mais elle s’était rappelée que lorsqu’elle était avec Drew, tout lui semblait plus facile. Elle avait été sa seule vraie petite copine, et même si ça s’était terminé plus vite qu’elle ne l’aurait voulu, elle le savait au fond avant de s’engager avec lui. Elle savait qu’il n’était justement pas du genre à s’engager.
Ce qui était surtout étrange entre eux, c’était comment leur relation avait changé quand Drew avait appris pour le bébé d’Aloycia. Elle ne l’avait pas crié sur les toits, et d’ailleurs un grand nombre de personnes ignoraient tout de cette histoire. Certains s’imaginaient que les parents de la jeune femme gardaient le bébé la journée alors qu’elle était au lycée. Mais Drew connaissait la vérité et il y avait toujours quelque chose entre eux, c’était indéniable, mais Aly avait encore du mal à mettre un nom sur ce qu’ils pouvaient encore partager.
Aujourd’hui, elle avait tenu à le voir, elle ne savait pas trop pourquoi d’ailleurs. Cela faisait quasiment deux semaines qu’elle ne lui avait plus parlé, mais aujourd’hui, elle en avait eu envie.
Ils partageaient certains cours. La petite rousse avait donc déposé un petit mot sur son banc avant de quitter le local de leur cours d’histoire. Super ennuyeux d’ailleurs !
Comment peut-on encore donner des cours aussi lourds ?

Aloycia sorti de la classe pour se diriger vers son casier et prendre ses bouquins pour le cours suivant. Le cours d’espagnol de Monsieur Shue. Enfin quelque chose qui allait se montrer un tantinet intéressant. Un tantinet hein, parce que ça restait quand même deux heures de cours où elle devait poser ses deux très jolies fesses sur une chaise et écouter une langue qu’elle ne parlerait de toute façon jamais.

Après deux heures, les plus longues de sa vie, à peu de choses près, elle retourna à son casier avant d’entendre une voix masculine s’adresser à elle en disant :

« Alors ? Comment va le bébé maman ? ».

Aloycia leva les yeux au ciel et se retourna, le visage surpris par la personne qui s’adressait à elle. Les gens n’ont définitivement plus de respect. Depuis quand la basse société lui parlait-elle ?

« Oh excuse-moi, tu t’adressais à moi babouin ? J’ai pas l’habitude que des crétins de ton espèce me parle. »

L’autre idiot l’observa une minute avant de s’approcher d’elle et de la plaquer contre le casier.

« T’es plus rien ici, ne l’oublie jamais. »

Aloycia eut un rire franc avant de lui répondre, d’un ton menaçant.

« Je suis toujours plus que tu ne seras jamais. Ne l’oublie jamais ! »

Aloycia se dégagea de son emprise, referma son casier et parti dans la direction des toilettes. Des larmes coulaient sur son visage, contre sa volonté. Elle voulait vraiment se montrer assez forte pour ne pas pleurer, mais elle n’y arrivait pas. Elle essuya les larmes, tenta de se remaquiller un peu et fila vers le lieu de rendez-vous. Elle avait demandé à Drew de venir au gymnase.
Elle essayait de reprendre de la consistance, mais ce crétin avait fait d’elle une lavette en moins de deux secondes.
Elle souffla et pénétra dans le gymnase où elle avait l’habitude de s’entraîner. Elle chercha du regard Drew, mais ne le vit pas tout de suite. Elle décida d’aller l’attendre dans les gradins, observant les joueurs de basket qui s’entraînaient.
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MessageSujet: Re: Need you now - Drew/Aloycia Dim 20 Nov - 16:09

    Les plus longues séparations font les plus belles retrouvailles...


    Je lisais le papier, venant tout juste de rentrer dans la salle de cours d’histoire. Je reconnais déjà cette écriture et l’envie de me rendre directement à l’endroit indiqué sur ce mini bout de papier était plus fort que moi, mais voilà, je n’avais même pas eut le temps de finir la fin de la phrase, que le son de la voix du professeur d’histoire raisonnait déjà dans mes oreilles. Un grand soupir s’échappait de ma bouche sans le vouloir, c’est devenu tellement une habitude d’être blasé des cours, que je ne me rend même plus compte. Je regardais le professeur qui avait pris la parole pour s’en prendre à moi dès le début du cours. Voilà qui s’annonçait glorieux dès le début de la journée. Je m’étais donc assis sur ma chaise, n’écoutant pas vraiment le cours.
    Je n’arrêtais pas de me tourner pour voir ce qui se passait derrière, rigoler avec les autres personnes de la classe, raconter ma vie, mais il m’arrivait de temps à autre, d’écrire ce que le prof disait. C’était bien évidemment qu’une option, car après tout, pourquoi écouter les cours lorsqu’on arrive à avoir de supers notes sans le faire ? Ça, s’appelle le talent les amis et dieu seul sait que j’en ai de la chance.

    Il était temps pour moi de me délivrer enfin de cette horrible torture qui était d’essayer de me concentrer face à ce cours plus qu’ennuyant qui consistait à nous raconter des choses qui s’étaient passées il y a déjà des milliers d’années. Par conséquent, ce n’était plus, mais alors vraiment plus mes affaires. Je sortais de la salle sans prêter attention au prof qui pouvait me dire au revoir s’il le désirait. Moi, j’avais d’autre chose à faire, comme aller au gymnase, mais je n’étais pas pressé et prenais le temps de discuter par-ci par-là avec mes potes. On parlait du prochain match, mais aussi de la prochaine soirée ou encore de la prochaine sortie qu’on se ferait. Je venais aussi voir les filles pour sortir quelques plans de dragues et les invités à la dernière soirée qui était prévu le samedi, mais n’oubliais jamais les plus importantes, mes deux meilleures amies. Je connaissais énormément de personne et essayais toujours de voir des personnes différentes à chaque tant de pause, mise à part avec les personnes qui m’étaient vraiment cher.

    Cela faisait déjà dix minutes que j’avais quitté la salle et je ne m’étais toujours pas diriger vers mon lieu de rendez-vous. La ponctualité n’avait jamais été mon truc et cela ne m’étonnerais même si elle venait déjà à être là. Je poussais alors la grosse porte du grand gymnase et cherchais du regard Aloycia, la fille qui, je ne sais pour qu’elle raison, m’avait donnée rendez-vous. Nous avions connu une tellement longue séparation sans se dire un mot, que retrouver une complicité et une relation sur laquelle nous ne pouvions pas donner un nom, car c’était indéfinissable. Je connaissais ses problèmes et je savais que SON gros problème nous avait fait nous rapprocher, ce qui n’était pas plus mal, même si pour elle j’aurait préféré qu’il n’y est pas eut ça. Je ne savais pas comment elle faisait pour s’occuper d’un enfant en bas âge et même d’un enfant tout cours sachant qu’elle était seule. En tout cas elle avait beaucoup de mérite.

    J’avais jeté un petit coup d’œil sur l’entraînement du match de basket, tout en m’avançant vers les gradins. Elle se trouvait tout là-haut, sûrement qu’elle devait m’attendre depuis déjà quelques minutes, mais avait trouvé comme occupation un match, ce qui n’était non plus pas d’un ennui fou. Ni vu, ni connu, je m’étais assis là, comme si cela faisait déjà trente minutes que je me trouvais à ses côtés. Les avant-bras disposé sur mes cuisses, je regardais ce qu’il se passait devant nous.

    « Alors, combien, combien ? »

    Demandais-je en coupant le silence qu’il y avait dans les gradins tout en commençant la conversation avec la demoiselle. C’était beaucoup mieux que de commencer avec un « salut, ça va ? » , car ce n’était pas très innovant, même si au final, on s’en fichait royalement et moi le premier.


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MessageSujet: Re: Need you now - Drew/Aloycia Lun 21 Nov - 17:08



La jeune femme était toujours secouée par ce qu’il s’était passé dans les couloirs. Avant sa grossesse, elle était tellement respectée que ça rendait tous les autres fous de jalousie. Maintenant, elle n’était plus respectée que par une infime partie des élèves du lycée. Aloycia était en colère, mais elle ne montrerait rien à Drew. Non pas qu’il agirait comme un chevalier servant pour aller prendre sa défense, c’était loin d’être son genre. Mais il ne serait certainement pas heureux d’apprendre cela.
Quand il arriva, elle l’observa sans rien dire dans un premier temps, préférant garder les yeux sur le jeu en cours. Enfin le jeu, on se comprend, car la jeune femme n’était absolument pas intéressée par le jeu en lui-même mais plutôt par les joueurs. Elle fini par tourner la tête vers Drew pour répondre à sa question, avec un petit air enjôleur.

Je n’en ai pas la moindre idée !

Elle avait retrouvé son visage sympathique, ce petit éclair de folie dans les yeux. Elle souffrait de plus en plus au fond, mais plus elle souffrait et moins elle le montrait. Il était hors de question que qui que ce soit comprenne un jour à quel point elle souffrait de la perte de son bébé. Et même si elle appréciait Drew et qu’il avait toujours, d’une manière ou d’une autre, été présent pour elle, il ne devait pas commencer une conversation sur ce tragique événement, sauf s’il voulait perdre un bras, ou peut-être même une partie de son anatomie qui lui manquerait bien plus que son bras…
La jeune femme sourit à cette pensée et se concentra sur le jeu, en tentant de suivre le cours mais sans réellement s’en soucier.
La mignonne petite rousse qu’elle était avait toujours eu une réputation de véritable pétasse, réputation qu’elle assumait totalement. Elle était sortie avec un grand nombre des garçons de l’équipe de basket, de même que ceux de l’équipe de football.
Et d’ailleurs, en étant présente ici, dans ce gymnase, elle faisait tourner bien plus de têtes qu’elle pouvait l’imaginer. Chaque joueur de l’équipe tournait la tête dans sa direction dès que c’était possible, et elle jouait beaucoup de cet état de fait. Et oui, I’m a bitch baby !
Elle lançait des petites œillades coquines envers certains de ses ex, avant de finalement se rappeler que l’un d’eux se trouvait là, à côté d’elle.

Mais on s’en fout pas vrai ?

Comme si elle était là pour réellement prêter attention au match, ou à l’entraînement qui était en train de se dérouler sous ses yeux. Non, tout ce qu’elle voulait elle, c’était mater, voir des beaux athlètes remuer leurs muscles pour elle. Ils étaient tous aussi sexys les uns que les autres.
Mais si elle avait voulu voir Drew, ce n’était pas seulement pour avoir le plaisir de le voir, même si ce plaisir était toujours bien présent.

Dis-moi, je t’ai attendu beau gosse. Toujours en train d’user et d’abuser de ta popularité ?


Elle croisa les jambes et bascula en arrière, s’appuyant sur ses coudes sur le gradin du dessus. Elle regarda Drew et ne put s’empêcher de se dire qu’il lui manquait quand il n’était pas avec elle. Au moins, quand elle était avec lui, elle avait l’impression d’exister, et pas seulement comme la mère de l’enfant qui était mort dans ses bras. Elle était plus que cela, ou du moins elle essayait de s’en convaincre.
Il y a à peine deux ans, elle était avec Quinn Fabray l’une des filles les plus populaires du lycée, et puis tout s’était écroulé, pour elle comme pour Quinn.
Leurs places avaient été prises par Santana et Brittany, et bizarrement elle ne leur en voulait pas. Non, simplement parce qu’elle ne supportait plus cette pression mise sur ses épaules à chacune de ses sorties, à chacune de ses entrées dans le lycée. Elle était tombée amoureuse du père du bébé et elle l’avait regretté ensuite.
Aujourd’hui, tout ce qu’elle voulait, c’était un peu de stabilité, et cette stabilité, elle voulait la retrouver dans la seule chose qu’elle connaissait : la popularité.

Mais finalement, Aloycia se rendait compte que la période de sa vie dans laquelle elle avait été le plus heureuse, c’était quand elle était avec Drew. Alors pourquoi ne pas tenter de retrouver leur ancienne complicité ? Ou en tous cas essayer.

Quoi de neuf dans ta vie on ne peut plus passionnante ?

Elle lui lança un clin d’œil et continua de suivre le jeu d’un œil.
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MessageSujet: Re: Need you now - Drew/Aloycia Lun 21 Nov - 18:24

    Les plus longues séparations font les plus belles retrouvailles...


    Qu’est-ce que je me fichais royalement de leur match à vrai dire. Surtout que le basket était loin d’être un sport qui me passionnait même si j’avoue en avoir déjà fait pour combler mon temps. Mais nous savons tous que le sport et les filles font deux et nous savons tous pourquoi elle s’inflige à regarder un match de quelque chose. Il paraît que les garçons étaient beau. Enfin, il n’y avait qu’à me regarder, j’en étais un parfait exemple. Pour le reste, je n’en savais pas plus, car je devais avouer ne pas passer mon temps à mater les garçons moi, non ce n’était pas mon kiffe et ça devait sûrement se comprendre, mais je ne doutais pas sur leurs capacités à pouvoir séduire certaines filles grâce à leur physique. Après tout notre quotte de popularité ne sortait pas de nulle part et nous pouvions très être dans une équipe et ne pas avoir plus de succès que ça.

    Dans tous les cas, on s’en foutait et nous étions bien d’accord là-dessus. Si elle m’avait demandé de venir ce n’était sûrement pas pour discuter du match, car c’était ultra important pour elle, non, loin de là, je pense qu’elle avait sûrement un but précis et si elle n’en avait pas ce n’était pas bien grave, maintenant que j’étais là je n’étais pas près de bouger. Feignant comme je l’étais, je me sentais bien ici, en compagnie de mon ex petite amie. La seule et l’unique avec qui j’avais vraiment eut des sentiments. Ce qui m’avait d’ailleurs choqué moi-même, car je n’avais pas l’habitude d’offrir des cadeaux mise à part pour m’en servir comme plan de drague, mais au tant d’avant, je me souvenais très bien ce que je ressentais. Mais bon, comme toujours j’avais trouvé un moyen pour tout gâcher juste parce que je n’aime pas m’engager à long terme. Depuis, il n’y en a plus eut d’autre, elle devait d’ailleurs être fière d’avoir tenue plus longtemps que les autres.

    « T’as raison, on s’en fou »

    On s’en foutait et pourtant, nos regard ne cessait d’être accrochés par ce qu’il se passait sur le terrain. Ce qui pouvait passer pour une scène plutôt comique, car aucun de nous deux ne décrochait notre regard des faits et gestes des joueurs, mais pourtant, on s’en fichait, enfin moi plus que Aloycia, car elle était sûrement en train de se demander quel joueur à le plus de muscles que les autres ou encore je ne sais autres questions les plus tordues les unes que les autres au plus grand plaisir des basketteurs qui se trouvaient ici présent, car ils savaient très bien la réputation de pétasse qu’elle avait qu’elle assumait au par avant. Bien sûr, depuis le drame, beaucoup de personnes lui ont tournés le dos sans scrupules, ce qui je n’en doute pas, ne dois pas être facile, mais qu’est-ce qu’on y peut, les gens tous des focus et en plus de cela, ils pensent toujours en savoir plus sur toi que toi tu n’en sais de toi. On vie dans un monde d’hypocrisie de toute façon et ce sera le plus fort au niveau du caractère qui remportera la bataille.
    Ses paroles me firent sortir de ma rêverie. J’esquivais un petit sourire en laissant échapper un petit rire. Ma popularité ne faisait que grandir au file des jours à mon plus grand plaisir et voir toutes ses filles en admiration devant moi tandis que moi, je l’ai fait tourner en bourrique et leur fait faire tout ce que je désire. Il faut bien savoir s’amuser.

    « Bah tu me connais » Dis-je avec un grand sourire « Je crois que je suis de plus en plus aimé et j’aime tellement ça que je ne suis pas près d’arrêter d’user de mes charmes »

    Je savais que tout pouvait s’arrêter du jour au lendemain. Il n’y avait qu’à voir mon ami. Elle n’aurait jamais pensé que l’amour aurait put réussir à détruire sa popularité et maintenant, elle était presque plus rien. Peut-être qu’elle se sentait mieux ainsi, je n’en savais rien. Car c’est vrai qu’avoir des centaines de personnes veiller à ce que tu ne fasse pas de connerie ça peut vite devenir agaçant, mais arriver le lendemain au lycée et voir que plus personne n’ose ne serait-ce que te regarder, ce n’est pas toujours facile à encaissé. C’est d’ailleurs à partir de là que j’avais pris la décision de revenir vers vu qu’elle m’avait déjà demandé redevenir amis. Je ne savais même pas pourquoi j’avais mis autant de temps avant de retourner vers elle alors que c’était juste une fille adorable. Peut-être que j’avais peur de ressentir à nouveau quelque chose pour cette personne, mais autant pour moi, cette chose autant redoutée n’était pas arrivé, pour la simple bonne et unique raison que je pensais déjà ressentir des choses pour quelqu’un d’autre.
    Je n’osais pas trop lui retourner la question de peur que ça ne fasse que remuer le couteau dans la plaie, alors je pris à nouveau la parole pour répondre à sa seconde question.

    « Ha je ne sais jamais quoi répondre à ce genre de question, mais disons que je suis toujours aussi content d’être Drew Anderson et que j’aime me sentir aimé »

    Toujours aussi vantard que je l’étais, je ne mâchais pas mes mots et je n’avais aucune honte à me lancer des fleurs, même devant elle. De toute façon elle savait comment j’étais à présent.

    « Et toi miss ? »


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MessageSujet: Re: Need you now - Drew/Aloycia Dim 4 Déc - 17:13



Aloycia avait toujours eu une affection toute particulière pour ce garçon. Drew jouissait d’une popularité à toute épreuve et elle trouvait vraiment qu’il le méritait. Mieux que ça, il en avait besoin. Elle ignorait si Drew était capable de vivre sans cette popularité qui faisait de lui ce qu’il était. Enfin, elle pensait ça maintenant, mais elle avait pensé cela d’elle-même pendant des années, persuadée qu’elle préférerait se suicider plutôt que de ne plus avoir cette reconnaissance, cette crainte qu’elle inspirait chez les autres un peu plus d’un an auparavant.
Aujourd’hui, elle se rendait compte que l’on pouvait très bien vivre sans la popularité, mais le prix à payer était lourd, très lourd. Plus le temps avançait et plus elle se mettait à la place des gens qu’elle persécutait dans le passé… les membres du Glee club par exemple. Longtemps, elle avait été leur pire cauchemar mais maintenant, elle comprenait ce que cela faisait de subir tout cela.
Evidemment, elle ne montrerait jamais à la face du monde qu’elle compatissait avec les chanteurs de la chorale de l’école, mais c’est ce qu’elle ressentait au plus profond d’elle.
Au fond, elle avait peur, peur de ne pas revenir à la hauteur de la réputation qui avait fait d’elle ce qu’elle avait été. Et Drew, Drew était toujours aussi populaire qu’il l’avait toujours été. Et elle lui en voulait un peu au fond, elle lui en voulait de ne pas évoluer. Après l’accouchement, et même pendant la grossesse, Aloycia avait été obligée de se transformer en un instant en une adulte responsable, capable d’endosser le rôle d’une mère. Malheureusement, elle n’avait jamais pu le faire mais elle s’y était tellement préparée que maintenant, elle était adulte, une adulte qui essaie encore de se comporter comme une enfant la plupart du temps.

Ta réputation semble ne jamais te laisser tomber, c’est bien.

Est-ce qu’elle regardait le match ? Non, pas vraiment. Mais c’était tellement plus facile de se concentrer sur le match que sur le visage de son ancien amoureux. Si elle le regardait dans les yeux, il ne manquerait pas de voir toute la frustration et la tristesse qui traversait son regard à chaque fois qu’elle pensait à sa popularité passée. Elle voudrait, juste pour une journée, retrouver ce qu’elle avait avant de faire la bêtise de tomber enceinte. Si seulement elle avait pu avoir cet enfant, tout serait plus facile. Parce qu’elle serait une maman et que l’amour de son enfant vaut toute la popularité qu’on peut avoir au lycée. Mais en une journée elle avait tout perdu : son corps parfait (qu’elle avait heureusement retrouvé), son enfant, son avenir, son présent et même son passé….

Moi tu sais, la routine. Le lycée, les insultes… Il semblerait que je ne retrouve jamais ma popularité.

Oh elle ne disait pas ça sur le ton de la nostalgie, pas du tout. Elle ne voulait pas qu’il soit triste pour elle ou quoi que ce soit, elle ne faisait qu’énoncer un fait. Elle ne retrouverait jamais sa vie d’avant mais au fond d’elle, elle n’était même pas sûre de vouloir retrouver ça. Tout ce dont elle avait envie, c’était qu’on la voit enfin comme quelqu’un de sérieux, et plus comme la petite cheerleader stupide qui n’était pas capable de tenir un discours cohérent.
Elle voulait plus, elle méritait plus que d’être simplement une stupide jeune fille qui change de tête quand elle le veut et qui se tape tous les mecs de l’équipe de foot.
Sa mère disait qu’elle avait grandi… C’est ça que ça fait ? Pourquoi on a l’impression de tout perdre quand on grandi ?

Ma mère dit que j’ai grandi depuis…

Le mot était encore pénible à prononcer, et surtout devant quelqu’un à qui on n’en a jamais parlé. Même si elle appréciait Drew, même s’il était probablement la personne la plus proche d’Aloycia, la jeune femme n’avait jamais parlé de l’accouchement et du drame qui avait suivi avec lui. Elle savait qu’il était au courant de tout, mais elle n’en avait jamais réellement discuté avec lui. Peut-être parce qu’il la connaissait trop bien, peut-être parce qu’elle préférait garder une relation adolescente avec lui. Ou peut-être qu’elle ne savait pas s’il était capable de comprendre ça.

Depuis l’accouchement. Mais j’imaginais pas que grandir impliquait perdre tout ce que tu avais avant.

Et pourtant, on en perdait une grande partie. C’est triste quand même de se dire qu’on ne peut pas être adulte et populaire et magnifique. Elle était adulte, elle était magnifique, mais elle n’était plus populaire. Elle avait le plus important sûrement : elle était divine, non ?

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MessageSujet: Re: Need you now - Drew/Aloycia Dim 4 Déc - 19:24

    Les plus longues séparations font les plus belles retrouvailles...


    C’était toujours un plaisir de discuter avec Alo’, car c’était une fille super sympathique avec un tempérament de feux, mais depuis que ses problèmes on décidés de surgir comme ça, j’avais l’impression de voir une autre fille devant. Quelqu’un qui ne savait plus qui était perdu et qui ne savait plus qu’il elle était. Du jour au lendemain elle s’était retrouvé au même stade que les gens du glee club, même si elle ne faisait pas parti de ce fichu club et que par conséquent elle pouvait encore évité les boissons collante sur le visage. Et encore une chance que malgré mon statu au sein de cette établissement, je ne voudrais jamais lui faire du mal juste parce qu’elle et moi avions un petit passé ensemble et que je ne pourrais bien entendu pas l’oublier. Ce sont des chsoes comme ça qu’on ne peut pas effacer juste parce que la popularité de ton ex petite amie est descendue en flèche après divers accident, et encore je n’étais même pas sûr qu’elle était au courant que moi je savais ce qu’il s’était exactement passé. Nous n’en avions jamais parlé, mais je pouvais très bien lire sur son visage ou encore deviner dans ses paroles, qu’elle était loin d’être satisfaite de son présent.

    Elle préférait regarder le match de foot sûrement pour se concentrer sur quelque chose de bien précis au lieu de repenser à toutes ses choses horrible pour éviter de pleurer. moi-même je ne supporterais pas de la voir verser des larmes, non pas que je ne savais pas consoler les gens, car bizarrement c’était une chose que j’arrivais à faire, mais juste que je me sentirais mal à l’aise sachant que moi je m’étais rapproché d’elle qu’une fois le drame passé et que je l’avais envoyer bouler durant toutes les autres années. Alors que moi je me retrouvais au perché dans les statistiques de popularités, elle, ne savait même plus comment exister dans ce lycée. Lorsqu’on est plus de huit-cents élèves dans un établissement c’est la loi du plus fort qui l’emporte.

    « Oui, mais une popularité ça s’entretient et même quand on la perd, il y a divers moyen de la retrouver » Dis-je avec un petit sourire aux lèvres dans la but de la réconforter même si je n’avais pas la certitude que ça serve à quelque chose.

    Je gardais tout de même espoir. Après tout elle avait beaucoup perdu, mais avait aussi gagné. Oui, elle avait gagné la maturité que toute personne obtient au fur et à mesure des années, lorsque tu as assez souffert et dans l’histoire il n’y a que les parent qui y trouve leur compte. Ils sont souvent égoïste et je trouve ça dégueulasse. Aloycia avait peut-être grandit, mais se trouvait être encore une fois, totalement désorienter. Quel chemin prendre ? C’était une bonne question.

    « Et bah apparemment si. La vie est une grosse p*te parfois et il faut faire avec, mais tu te relève encore plus forte de ses combats et puis ses petits cons qui t’emmerde, et bah toi aussi emmerde les. Après tout elle est où la Aloycia que j’ai connu il y a quelques années et qui à sut se différencier de toutes ses autres potiches hein ? Elle n’est plus là, alors maintenant wak up miss tu vaut mieux que ça. Oublie tout ça et reprend ta vie là ou elle s’en est arrêté ! »

    Je me levais du banc et me tenais face à elle comme si je tenais un discours présidentiel.

    « Tu ne veux non plus pas rejoindre le glee-club pour retrouver une place au sein d’une famille pendant que tu y es ? Car là je pense que je te renierais » Dis-je en rigolant.

    Je pris la main de cette petite rousse qui avait l’air d’être en total déprime assis sur ce pauvre banc. Elle me faisait beaucoup de peine, c’est pourquoi je décidais de la reprendre en main. Une fois debout je posais mon indexe sur son menton afin de relever sa tête. « haute la tête j’ai dis » Tout souriant je m’écartais d’elle. « et bah voilà c’est beaucoup mieux maintenant »

    Je savais que moi ma réputation c’était tout ce que j’avais, car je ne pense pas que j’aurais eu toutes ses filles à mes pieds sinon et c’est pourquoi je voulais l’aider. Aussi je voulais retrouver mon ancienne Aloycia, la fille qui couchait avec tout le monde et qui était super populaire. J’aimais traîner avec des gens très populaire c’est pour ça aussi que je voulais faire ça, même si c’était en partie pour elle et pour son mental.
    Je la regardais toujours dans les yeux, la voyant sourire un peu. Mon comportement devait être une fois déplus drôle à observer.


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MessageSujet: Re: Need you now - Drew/Aloycia

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Need you now - Drew/Aloycia

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