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Encore heureux que le ridicule ne t'as jamais tué | With Finn Hudson

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MessageSujet: Encore heureux que le ridicule ne t'as jamais tué | With Finn Hudson Lun 21 Nov - 12:13

    Le ridicule n'a jamais tué, encore heureux pour toi.



    Cette fois-ci je n’étais pas venu m’entraîner ou même ,disputer un match, car il n’y en avait aucun de prévu. J’avais juste envie de passer du bon temps dans les gradin à regarder une bande de débutant jouer à leur sauce un sport qui pouvait s’appeler le football, mais l’inventeur de ce sport devait sans doute être en train de se retourner dans sa tombe au moment même où je comblait mon temps vide à les regarder jouer. Je ne savais pas pourquoi j’avais décidé de venir les regarder. Ce devait être parce que je pensais qu’il n’y aurait personne à cette heure là, car il y avait cours, mais apparemment je m’étais trompé. J’avais même réussis à passer inaperçu tout en me faufilant dans les gradins voyant qu’ils étaient à fond dans leur jeu. Je pouvais apercevoir Finn qui avait l’air tellement niai et pensait tellement que c’était l’une des pièces maîtresses dans un jeu juste parce qu’il était quarter back et voilà, monsieur ne se sent plus. Enfin, à vrai dire je m’en fichais, il à juste réussis sa vie grâce à sa place dans l’équipe, car indexiste que grâce aux belles filles qu’il se fait comme Quinn et encore je ne suis même pas sûr qu’il se l’est déjà faite et puis Rachel. Sans elles, il n’est rien.
    D’ailleurs, sa quotte de popularité à pas mal baissé depuis qu’il a rejoint le glee club et je me faisais et me fais toujours un grand plaisir de le slusher comme bon me semble.

    Je m’étais avancé pour arriver au premier rang des gradins, toujours en paraissant le plus discret que je pouvais l’être, car je ne voudrais as déranger leur splendide match. J’étais toujours muni de mon petit sourire moqueur comme si je me fichais de sa gueule à longueur de journée, ce qui en soi, n’était pas totalement faux, mais j’en avais marre de me faire passer pour le méchant alors que je suis un rai petit ange. Bon n’abusons pas non plus. Le match devenait tellement ennuyant pour moi que je pris en fin de compte, la décision de les interrompent. « Hey Finn tu sais même ma grand-mère c’est mieux jouer que toi tu devrais retourner faire concurrence à Britney Spears tu aurais sans doute plus de chance !»
    Je ne regardais que lui et aperçu ses coéquipier sans aller vers les vestiaires, en pouffant un tout petit peu de rire à ma phrase. Ils voulaient sans doute le laisser seul avec moi. C’était un geste très généreux de leur part, car je n’aurais supporter de devoir m’occuper des cinq autres personnes.

    Je restais alors là, sur le gradin, appuyé à la rempart en le prenant de haut. C’était une situation que j’adorais. Prendre les gens de haut était l’un de mes passe-temps préférés, même si j’en ai tellement que j’aime qu’il en devient difficile de choisir. Enfin soit, j’attendais qu’il riposte à mon intervention au match, car je sais très bien qu’il finira très vite par craquer de tous les piques que je peux lui lancer.



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"Dans tout l’univers, rien n’est plus important que le pouvoir. L’argent et la beauté n’ont d’intérêt que le pouvoir qu’ils nous procurent. Juste en dessous il y a le sexe. Donc sexe plus pouvoir égal... l’éclate totale !"
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MessageSujet: Re: Encore heureux que le ridicule ne t'as jamais tué | With Finn Hudson Mer 23 Nov - 0:27



Le ridicule n'a jamais tué personne.
Quelques jours après la soirée d’halloween, je me disais qu’il était temps pour moi de retourné au Gymnase car ce n’est pas que je m’ennuyais mais le football me manquait, j’en avais besoin. Et puis depuis mon petit entretien d’avec Rachel, je me posais d’énormes questions. Les conséquences de notre soirée en résultaient carrément sur mon comportement, le sien. Je ne savais pas ce qu’il en advenait d’elle car pour le moment nous n’en avions plus reparlé et puis, à vrai dire, son petit-ami Jesse était avec elle en grande parti. Ce qui ne nous laissé pas vraiment l’occasion d’avoir une conversation, de plus que le faite de l’avoir dans le Glee Club me donné le tournis. J’avais dû mal rester en place quand il était à côté. J’étais sorti de mes cours, me dirigeant vers mon casier pour poser mes affaires et prendre mon sac de sport. Je parlais quelques instants avec Brittany qui était apparu devant moi dès que j’eu refermé mon casier. A partir de ce moment-là après qu’elle soit partie, mes pas me dirigèrent directement au gymnase puis dans les vestiaires. Je prenais quinze minutes pour me changer et faire un peu le point, le temps qu’il n’y est personne encore pour me déranger. J’étais tellement dans mes pensées que je n’avais pas fait attention à Puck qui rentrait du Gymnase, je le saluais en lui tapant dans la main et en le tchéquant « Salut mec » me lança-t-il, « prêts à leurs mettre la raclé ? » Je souris, ce n’était peut-être qu’un échauffement mais j’étais toujours prêt à jouer. J’adorais ça. J’avais envie d’en faire mon métier, je voulais vraiment devenir un de ses joueurs de football populaire. C’était toute ma vie, mon rêve alors je devais mettre toutes mes chances de mon côté. Nous étions peut-être au lycée mais à la fin de l’année peut-être que nous aurions la chance qu’un recruteur vienne nous rencontrer et qu’il choisira l’élu, celui qu’il fera rentrer dans une très bonne école. « Allez, c’est parti » me dis-je pour moi-même, je sortais de la salle des vestiaires et me diriger vers le gymnase. Dans cette salle malheureusement nous n’avions pas le même espace que sur le stade alors nous ne jouions pas vraiment simplement nous étions-là pour améliorer notre technique de jeu. Le coach Beiste avait pour cela diviser le groupe en deux équipes distinctes et nous avait fait mettre différents maillots, une équipe était les jaunes et les autres les bleus, de quoi ne pas se tromper. Mon équipe, les jaunes commençaient à se placer tout comme l'autre équipe et directement on donna le coup d'envoi. Le jeu débuta et le coach nous donna quelques précieux conseils tout au long de notre match. Il fallait bien savoir quelques nouvelles directive pour être vraiment prêt le Jour J et gagner encore une fois. J'étais tellement concentré entre joué et mes pensées que je me fis bousculé précipitamment comme pour me réveiller. Je regardais l'individu qui avait fait cela et froncer les sourcils. Encore un de ses mecs qui croyait avoir le pouvoir sur moi et pouvoir me faire ridiculiser devant tout le monde, j'en avais l'habitude mais sa commencer à bien faire. J'en avais plus que marre que les gens agissent comme ça juste parce que j'étais entrée dans un club. Ce n'était pas non plus la fin du monde et ce n'était pas parce que j'étais au glee club que j'étais une tapette, ça ne voulait rien dire et d'ailleurs même Puck était avec nous alors je ne comprenais pas pourquoi c'était toujours moi le mec qu'on devait blâmer, humilier mais je n'avais pas peur de ce genre de mec, aucunement. Je poussais un peu fort le mec qui m'avait bousculé car j'étais certain qu'il l'avait fait exprès. "Héé mec ce n'est qu'un entrainement pas besoin d'y aller si fort" lui lançai-je en restant calme, je ne devais pas encore une fois m'énerver. "Parce que je t'ai fait mal midinette ?" Il riait aux éclats, ses potes aussi. Ok, il me cherchait là, je ne savais pas trop ce que midinette voulait dire mais je pressentais une insulte dans le genre de tapette ou mauviette. Je m'avançais près à le charger, s'il se croyait drôle. "Me cherche pas !" La Coach siffla la mi-temps histoire que tout se calme et nous signala à tous les deux qu'elle voudra nous voir tout à l'heure. Et voilà, moi qui ne voulait pas me faire chopper, ça n'avait pas rater une fois encore. La partie repris pendant encore 30 minutes, au cours du jeu et lorsque j'avais le ballon en main, je faisais une passe latéral, une passe en avant, la course ou un plaquage. Tout dépendait si nous étions en phase d'attaque ou de défense. Vers la fin de la partie et histoire de déranger encore le jeu, une voix s'éleva d'un peu plus loin. « Hey Finn tu sais même ma grand-mère c’est mieux jouer que toi tu devrais retourner faire concurrence à Britney Spears tu aurais sans doute plus de chance !» Je me retournais brusquement et apercevait celui que je risquais de prendre pour un punching ball. On siffla alors la fin du jeu avec soulagement, pour moi, car apparemment ce n'était pas vraiment mon jour et tout le monde s'en prenait à moi. Quel poisse. La plupart de mes co-équipiers qui rentraient aux vestiaires riaient un peu aux éclats à cause de la "blague" d'Anderson. Il se croyait drôle lui aussi. A force, il va finir comique pour détraqué. C'était le genre de blague qui ne faisait pas du tout rire mais que la plupart riait quand même. Bref, je ne faisais pas attention à eux et rejoignais avec Steven la coach qui voulait nous parler. Elle le fit pendant 5 minutes, histoire de nous bien faire la morale. Après avoir tout rangeais, je le regardais et le mépriser de ma place. Il avait beaucoup être sur les gradin et me regarder de haut, ça ne me faisait strictement rien.
"Va te faire foutre Drew !" Ok, c'était un peu vulgaire mais bon je ne trouvais pas vraiment de répartie adapter à la situation. Je venais déjà de me faire engueuler par la coach, je n'avais pas envie d'entendre ce genre de chose, surtout d'un mec comme lui. Lui et comme tous les autres mecs, se croient être les roi du monde à rabaisser tous les lycéens un peu "hors du coup", à les piétiner un peu plus bien comme il faut. "Si tu t'ennuie, va t'ennuyais ailleurs" Je n'étais plus vraiment d'humeur.


Dernière édition par Finn Hudson le Mer 28 Déc - 23:57, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Encore heureux que le ridicule ne t'as jamais tué | With Finn Hudson Mer 23 Nov - 18:10

    Le ridicule n'a jamais tué, encore heureux pour toi.


    Le spectacle était assez intéressant. Je voyais Finn se faire emmerder par tout un tas de mec un peu comme moi, qui aime faire chier les petits loosers. J’aurais bien aimé le voir pleurer et se débattre comme une petite fillette, mais au lieu de ça il avait préféré se défendre face à ce qu’on aurait put appeler ‘agresseur », vu que c’était tout comme. Il venait de se faire bousculer royalement alors que le pauvre, n’avait rien demandé. J’étais relativement heureux de le savoir convoqué par le coach à la fin du match d’entraînement. En attendant, je restais sur mon perchoir en les regardant longuement avant de prendre enfin la décision d’ouvrir ma bouche pour comme à mon habitude, sortir des vannes pas drôles à ce cher Finn. Des vannes qui pourtant, en faisait rire plus d’un dans son équipe. C’était ce qu’on pouvait appeler ‘solidarité’.

    Je le voyais s’en aller vers le coach en compagnie de la personne avec qui il avait eut un conflit il n’y a même pas quelques minutes. Je ne préférais pas m’en mêler et décidait d’attendre tranquillement dans les gradins, avant de les apercevoir à nouveau. Tandis que l’un partait directement en direction de vestiaires pour se laver et se changer, l’autre avait décidé de m’accorder des micros-secondes de son temps pour pouvoir répondre aux critiques que je lui avais lancé juste avant. J’étais très impressionné d’ailleurs par sa répartie et ne tardais pas à faire une totalement choquée juste dans le but de me moquer de lui.

    « Non mais hot ! Tu m’outre là »

    Je soupirais longuement et ne tardais pas à descendre les escaliers des gradins une après une afin de le rejoindre alors qu’il était déjà en train de repartir vers les vestiaires n’étant vraiment pas d’humeur à perdre son temps avec moi, alors que j’en étais sûr qu’il mourrait d’envie de passer encore quelques minutes de plus en ma compagnie. Je finis par descendre la dernière marche et me dirigeais vers lui en prenant mon temps, car je n’étais pas du tout pressé, prenant encore la parole. « Ho non tu vois tu m’amuse tellement que je ne me vois pas me divertir autrement. Tu vois, chaque roi à besoin de son bouffon ! » A la fin de cette phrase je posais ma main sur l’épaule de ce dernier et fis croiser nos regard, moi, un grand sourire aux lèvres laissant apparaître légèrement mes dents. « Et tu vois, moi je t’es choisis »

    Je me trouvais toujours aussi gentil dans mes propos que je devrais presque me nommer saint. Je riais à mes propres paroles, car je n’arrivais pas à garder mon sérieux et pourtant ce n’était pas faute d’avoir essayé.
    Voilà que ma main c’était reculé de l’épaule de Finn, car elle n’avait rien à faire ici. Nous éviterons tout contact avec cet énergumène, je ne préférais pas, surtout qu’il puait la transpiration à vingt mille kilomètres et que moi, je me trouvais tout propre. Tout le contraire de ce mec en gros. C’était tout de même encore supportable, car j’avais décidé de rester avec lui pour trouver une occupation quelconque, car pendant l’heure à venir, je n’avais rien d’autre à faire que de faire chier les plus inférieurs.



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MessageSujet: Re: Encore heureux que le ridicule ne t'as jamais tué | With Finn Hudson Mer 23 Nov - 22:44



Le ridicule n'a jamais tué personne.
Dans cette école, le pire était que tu te sentais seul quand tu devais te confronter à quelqu'un. Personne ne serait là pour te venir en aide, ni pour défier ta cause. Ici, c'était soit tu marches soit tu crèves et si tu ne rentrais pas dans la norme, on te mettais la raclé ou t'humilier. Je me souviens au tout début de ma deuxième année ici ou mise à part le football et Quinn rien ne comptait à mes yeux. Souvent, et avec toute l'équipe on jeter notre dévolu sur quelqu'un puis on l'humilier sur place en faisant toute sorte de connerie comme les foutres dans la poubelle, les enfermer dans les toilettes, les attacher à un poteau pendant l'intercours, faire peur et mettre la pression aux intellos pour qu'ils fassent nos devoirs sinon on les écraser. Bref moi aussi j'avais fait parti de ce genre de mec mais au bout d'un certain temps, j'ai commençai à réfléchir aux conséquences que cela comporter en me mettant justement à la place de ces personnes. Mais je pense qu'être dans le Glee Club, d'une certaine manière m'a aidé à y voir plus claire et surtout à revoir mon comportement envers mes camarades. De plus, mes notes avaient chutais royalement alors finalement joué les caïds ne m'avait pas vraiment servis. Et je pense que je pouvais remercier Mr Schue car c'était un peu grâce à lui que j'avais rejoins le Glee Club. Il avait trouvé à l'époque un sachet de poudre dans mes affaires qui m’appartenez aucunement, et c'était de là que nous avions commencer. A côté de ça, mes notes étaient remontés et je m'étais mis un peu plus à bosser si je voulais réussir mon année scolaire. Depuis en cours, maintenait un certain niveau, je ne pouvais pas non plus dépasser le stade "intello" ce n'était complètement pas moi et puis je n'avais pas le niveau pour. C'était pour cela que cette année était une année décisif et que je ne comptais pas me laisser faire par tout ceux qui m’emmerderont. Je regardais avec soulagement tout le monde partir pour se changer, se rincer ect, j'étais évidemment le dernier puis Drew avait décidé de son propre chef de terminer de me pourrir ma journée.
« Non mais hot ! Tu m’outre là » me retourna-t-il après que je lui ai répondu de me lâcher la grappe. Ni une, ni deux, je continuais ma route en direction des vestiaires, du coin de l'oeil, je le vis descendre les marches des gradins, une par une. Je rigolais un peu. Il faisait son malin, et ce qui m'amusait était que je le laissais faire. Je rentrais à peine dans son jeu de "je t'emmerde et j'aime ça". Il me rejoignit d'un pas lent comme s'il voulait prendre le temps de trainer et de me faire chier. « Ho non tu vois tu m’amuse tellement que je ne me vois pas me divertir autrement. Tu vois, chaque roi à besoin de son bouffon ! » continua-t-il sur un ton plus que mielleux jusqu'à ce qu'il ose poser sa main sur mon épaule, je me retournais pour le regarder et nos regards se croisèrent. Il avait ce grand sourire de crétin collés au visage comme s'il avait trouver un bourreau. Apparemment, c'était le cas puisque c'était moi. « Et tu vois, moi je t’es choisis » C'était bien ma veine. J'avais déjà toute mon équipe sur le dos, il me fallait encore lui en plus. Et d'un coup, prit d'un fou-rire, il riait aux éclats. "T'es sérieux ? Non mais quel honneur tu me fais là, tu m'ôtes les mots de la bouche" lui répondis-je mettant une main sur mon cœur pour bien montrer que je rentrais "presque" dans son jeu. Il m’exaspérait. Et heureusement pour lui qu'il enleva sa main car j'étais à deux doigts de le faire moi-même et je lui aurais peut-être écrasé ses doigts par la suite.
"Je crois que tu as tout dit, et je pense dire que tu en es l'exact preuve. Tu penses sûrement être un roi mais tu es le roi des bouffons mec, je comprends pas pourquoi tu n'as pas eu de rôle au club de théâtre" Je lui retournais un sourire bien plus hypocrite que le sien. S'il se croyait supérieur, je n'avais pas peur. Il fallait juste que je lui trouve une faille car en chacun de nous, c'était obligé d'avoir un point faible. Souvent les gens montraient une facette d'eux même car c'était bien plus facile que de montrer son vrai visage si faible, si naïf. La vérité était que jouer un rôle était à la portée de tout le monde. C'est ce que je ressentais chez tous les lycéens, c'était bien trop difficile pour eux d'accepter l'évidence que tout le monde ici étaient des losers, tout le monde sauf exception. Drew faisait parti de ce genre de mec qui adorait mettre la misère à quelqu'un de plus faible que lui mais à la différence de ce quelqu'un, je n'étais pas plus faible. J'étais d'ailleurs peut-être un peu plus fort. Je m'écartais un peu de lui pour aller à la recherche de ma veste que j'avais posé non loin de là. Il allait pas encore me coller, si ?


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MessageSujet: Re: Encore heureux que le ridicule ne t'as jamais tué | With Finn Hudson Sam 26 Nov - 19:33

    Le ridicule n'a jamais tué, encore heureux pour toi.


    Je me trouvais devant Finn, n’ayant pas du tout peur de ce mec. Il y avait des mecs comme ça, qui me donnait plus envie de rire et que je n’avais pas à hésiter d’aller le faire chier ou non, car je me sentais encore plus puissant face à ce genre de bonhomme que quelqu’un d’autre. Ce n’était pas pour un rien que je me prenais pour un roi face à ce pauvre type, car son sens de réparti était tellement limité que même une mouche se rirait de lui, sans vouloir le vexer bien sûr, ou pas. La seule façon de faire face à quelqu’un et de l’écraser en étant lui, était de trouver un truc sur son adversaire que personne d’autre ne savait et de le lui balancer en pleine gueule, mais dommage pour lui, il ne savait rien de moi et ne savait même pas pourquoi je l’embêtais à longueur de journées. Si ! Parce qu’il est au glee club et qu’il a tellement une tête à claque ce mec que c’était trop tentant de venir lui pourrir la vie. En plus, c’est vraiment trop marrant.

    Je ne pouvais m’empêcher de le regarder de haut en bas comme s’il avait mal choisis sa tenue du jour et qu’il avait mélanger pleins de couleurs alors qu’en fait il portait un truc totalement basique qui était la tenue réglementaire pour s’entraîner en sport. Mais c’était une façon pour moi de lui dire à travers un simple regard que ce n’était qu’un minable qui n’avait pas intérêt à se croire supérieur à moi ou même qui puisse penser que je ne valait rien alors que dans le lycée on connaît son prénom juste parce qu’il était passé de in à out. Et que maintenant au lieu d’être le slusheur c’était le slusher. C’est comme l’arroseur arrosé. Une situation que je n’arrêtais pas de lui rappeler, mais qui apparemment ne l’inquiétait pas plus que ça parce qu’il aimait soit disant sa nouvelle famille, car soit disant il y avait des gens qui avaient toujours été là lorsqu’il n’était pas bien. Enfin personnellement, je ne cessais de voir en eux, une bonne d’hypocrite en train de se marcher sur les pieds dans le but d’avoir la vedette.

    Même si je m’en foutais royalement de cette vermine, j’avais quand même enlevé ma main de son épaule pour lui économiser de la salive, car je savais que ce geste déplacé en vers lui était loin de lui plaire. "Je crois que tu as tout dit, et je pense dire que tu en es l'exact preuve. Tu penses sûrement être un roi mais tu es le roi des bouffons mecs, je ne comprends pas pourquoi tu n'as pas eu de rôle au club de théâtre" Je le regardais dans les yeux, les plissant légèrement pour intensifier nos regards histoire de le persécuter un peu plus avant de lui rire au nez ouvertement. « Ha tu me feras toujours Finnou ! » Je lui tapais violament sur l’épaule le faisant bouger de sa place brusquement, car il ne s’y attendait pas.
    Un grand sourire aux lèvres et je repris de plus belle « Et pour info, j’étais trop bon pour le club de théâtre qu’ils ont préféré par me prendre » Je m’approchais légèrement de lui comme pour lui chuchoter un secret que personne ne devait savoir et lui chuchotais de plus belle « ils avaient peur que je leur fasse de l’ombre tu comprends » Je reculais de nouveau et haussais les épaules. « Enfin, je les comprends aussi ! » Dis-je non plus en chuchotant cette fois-ci, mais en m’exprimant pleinement.
    Je tournais autour de moi pour voir tout le gymnase et stoppais droit devant le garçon qui c’était mis en tête de ne pas craquer et de me tenir tête, pour une fois.



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MessageSujet: Re: Encore heureux que le ridicule ne t'as jamais tué | With Finn Hudson Mer 30 Nov - 1:53



Le ridicule n'a jamais tué personne.
Lorsque je revenais après avoir été chercher mes affaires, Drew m'avait suivit comme un bon petit chien. Il avait vraiment l'air de se faire chier pour qu'il soit là à m'emmerder. Sérieusement il se donnait tous les droits ce mec, il croit peut-être que je le connais pas son petit jeu mais avant d'être dans le Glee Club j'étais comme lui. Je ne me préoccupais seulement du football et à peine des cours, c'est pour dire comme sa m'intéresser quoi. Je revoyais Puck revenir déjà douché et habillé pour me lancer un : "Hey mec, ramènes-toi on va être en retard en cours" Je le regardais puis balançais ma main pour signaler que j'arrivais mais que je devais déjà me débarrassé de Drew. Il repartit aussitôt comme j'en avais l'habitude puis me retourner vers l'intéresser.

"Tu te crois intéressant juste parce que tu penses être le meilleur ? Non mais regardes-toi, tu me fais vraiment pitié, ça fait peur tu trouves pas ? Toi l'imbécile heureux essayant d'avoir le dessus sur moi, non mais y'a pas plus ridicule !" Je continuais à tracer ma route et le bousculé un peu à coup d'épaule, histoire qu'il se pousse de mon chemin. Ça n'avait pas l'air de lui plaire puis il s'approcha à nouveau de moi afin de me regarder de haut en bas comme s'il y avait un truc qui clochait. Je fronçais les sourcils et discrètement je me regardais vérifiant que rien ne clochait chez moi. Non mais quel con. Il croyait qu'en me regardant comme ça il prendrait un air plus autoritaire comme s'il était le bon Dieu et qu'on devait être soumis à ses moindres paroles, n'importe quoi. Il pouvait aller se faire foutre s'il pensait ça. Toujours face à moi, il plissa fermement les yeux comme s'il voulait donner plus d'importance à nos regards, moi par contre cela ne me faisait rien du tout. Je n'avais pas peur. S'il se croyait supérieur il avait tout faux car on était d'égal à égal. S'il continuait à me regarder comme ça il allait le regretter car ça commencer à bien faire puis d'un coup il riait à plein poumons se fichant complètement de se faire entendre. Le pire était qu'il n'avait rien à faire ici mais il s'en fichait complètement.

« Ha tu me feras toujours Finnou ! » me dit-il sans finir de rire alors qu'il me tapait assez violemment l'épaule droite, je perdis un peu l'équilibre avec cette grosse bousculade ce qui me fit bouger un peu de ma place. Je grimaçais un peu car la douleur de mon épaule commença à apparaitre, c'est qu'il n'y était pas aller de mains mortes. Je me touchais l'épaule prêt à rectifier le coup et à lui rendre la monnaie de sa pièce alors qu'un grand sourire étira ses lèvres et il continua à parler : Et pour info, j’étais trop bon pour le club de théâtre qu’ils ont préféré par me prendre » Il se rapprocha à nouveau de moi comme pour venir me chuchoter un secret auquel personne ne devait savoir, seul moi. « ils avaient peur que je leur fasse de l’ombre tu comprends » Il recula encore une fois en haussant les épaules. « Enfin, je les comprends aussi ! » termina-t-il à voix haute. Je riais un peu jaune, il n'était pas allée assez loin pour que je le tape et à la réflexion il en avait peut-être envie, je n'avais pas envie de lui donner son petit plaisir enfin pas tout de suite en tout cas, je le pris par le col de son tee-shirt que je serrais entre mes doigts et lui dit.

"Écoute, j'ai pas peur de toi sincèrement tu crois m'impressionnais avec tes petits airs de faux-jetons, t'es un petit branleur de première comme tous les gens du lycée qu'ils veulent se donner une bonne image histoire de passer pour un beau goss et un bad boy en même temps, moi au moins je sais qui je suis, je ne me prends pas pour quelqu'un que je ne suis pas et je ne me crois pas supérieur aux autres. Je n'essaye pas non plus de leur mettre la pression sur eux, je ne pisse pas non plus dans mon froc devant toi ni devant ta belle gueule !"
lui lançai-je amère en le relâchant assez fort, ce qui me permis de le bousculer assez fort et non violemment à mon tour.


Dernière édition par Finn Hudson le Jeu 29 Déc - 0:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Encore heureux que le ridicule ne t'as jamais tué | With Finn Hudson Mer 30 Nov - 20:43

    Le ridicule n'a jamais tué, encore heureux pour toi.


    Il m’arrivait de me trouver par moment très pathétique, mais je vous rassure, cela m’arrivait que lorsque je me trouvais dans un état vraiment critique et encore, mon comportement changé tellement. Lorsque ce genre de choses m’arrivait je pouvais me trouver nul puis d’un moment à l’autre me contre dire et me prendre pour le meilleur. C’était étrange, mais on appelait ça les effets de l’alcool, e qui ne me gênait pas plus que ça et puis encore là, j’étais loin de me plaindre sans arrêt de mon mauvais sort. J’étais quand même Drew Anderson, je n’étais pas n’importe qui et j’étais fier d’être moi comparé à l’abruti qui se trouvait devant moi. Cela ne devait pas être facile tous les jours d’être lui, mais je compatissais tout de même à sa triste douleur.

    Malgré que j’eus pitié de lui à plusieurs reprise, je pris tout de même la peine d’écouter ses longues et ennuyante parole qui aurait pu faire endormir un insomniaque, c’était pour vous dire. Je laissais d’ailleurs échapper un bâillement pour lui montrer que ce qu’il était en train de me dire, petit un : ne m’intéressait pas, donc petit deux : je n’écoutais et petit trois : m’endormais au plus au point. Je lui conseillais fortement d’éviter de parler pour rien dire, tout en le regardant vaciller légèrement sans pour autant tomber dut à ma force légendaire que j’avais fait preuve sur lui. Il n’avait sans doute pas l’habitude d’avoir des coups comme ça tous les jours. Même si de nos jours le matin nous les garçons, avions l’habitude de se dire bonjour ainsi, vu le gabarie de ses amis, ce n’était pas encore ça. Il n’y avait que Puck qui pouvait rattraper la chose. Nous le regardions alors revenir dans le gymnase.
    J’avais oublié à quel point lui aussi avait changé depuis qu’il était rentré au glee club alors qu’avant il était si cool. Nous avions même eut l’occasion de jeter quelques ringards dans la beine à ordure ensemble, mais depuis tout ça c’est fini et même s’il était cool avant, je n’éprouve aucun regret en le slushant tous les matins.

    Voilà que mon jeu devra bientôt se terminer, car je voyais bien que l’appelle des cours se trouvaient être beaucoup plus intéressant et important que passer un peu de temps en ma présence. Et pourtant dieu seul sait que s’est toujours un grand plaisir pour tout le monde de discuter avec moi, mais voilà il ne partageait pas la même vision des choses que moi. Mais alors vraiment pas du tout. Je fus d’ailleurs surpris à la voir me prendre par la col plus qu’énerver. Je ne savais pas si je devais être fier de moi ou pas pour l’avoir un peu réveiller de sa bulle, mais il me ferait presque peur à ce moment même, bien que je fus assez énervé qu’il me traite ainsi, une fois qu’il m’est relâché.
    Je remis alors mon col correctement en le regardant, sentant une rage m’envahir. J’avais tellement horreur qu’on me traite de la sorte que je n’aurais aucun regret si je finissais exclu pour avoir refait son portrait. Je m’approchais doucement, mais sûrement devant lui comme pour préparer le terrain et le poussais sans scrupule sur le torse de façon à ce qu’il tombe par terre. « Je te jure que la prochaine fois que tu me touche je te démolis t’as compris ?! Là j’ai été gentil, mais je le serais sans doute beaucoup moins si tu recommençais à me menacer petit merdeux ! »

    C’est alors après lui avoir donner un coup de pied dans l’une de ses jambes, comme si je venais de déposer en bas de chez moi un gros tas de sacs poubelles, que je pris la décision de partir du gymnase. Il venait de me monter les nerfs à bloc et il avait eut beaucoup de chance de me voir de bonne humeur aujourd’hui, car sinon j’aurais sans doute été beaucoup moins gentil. « Tu devrais aller en cours pisseuse ! » Dis-je avant de quitter définitivement le gymnase.

    [Tu réponds et on met un terme à notre sujet je pense =)
    En tout cas notre prochain sujet risque d'être très tendu cette fois-ci =p]


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"Dans tout l’univers, rien n’est plus important que le pouvoir. L’argent et la beauté n’ont d’intérêt que le pouvoir qu’ils nous procurent. Juste en dessous il y a le sexe. Donc sexe plus pouvoir égal... l’éclate totale !"
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MessageSujet: Re: Encore heureux que le ridicule ne t'as jamais tué | With Finn Hudson Jeu 1 Déc - 10:48



Le ridicule n'a jamais tué personne.
Dans cette école, autant je passais de bon moment comme jouer au football ou bien chanté au Glee Club autant je passais aussi de très mauvais moment. Je crois que même si j'étais quaterback de l'équipe de football ça ne changerait rien quant à mon statut, il y en aura toujours un ou deux qui doutera de moi quand je prendrais des décisions importantes pour le groupe. C'était un peu devenue mon quotidien et j'avais fini par m'y faire, même si je me mesurais à eux et que tout dépendait du nombre qu'ils étaient, je ne pouvais pas faire face entièrement à toutes ses injustices. Dans le fond, je ne pouvais m'en prendre qu'à moi car j'avais pris au départ les mauvaises décisions qui m'ont conduites jusqu'ici mais au final, j'aimais quand même ça, c'était devenu une part de ma vie. Tout ce que je souhaitais alors c'était chanté et jouer au football car combien de joueur avait sû réussir dans ces deux voix-là ? Pas beaucoup mais il y en avait quand même, ce qui prouvait bien qu'on pouvait faire deux choses en même temps. D'ailleurs, si on m'en donnait le choix entre le football et la chorale, je crois bien que je ne pouvais pas trouvé un juste milieu, j'aimais autant l'un que l'autre alors il m'était impossible de prendre partie soit de l'un ou de l'autre. Je ne pouvais pas non plus me couper en deux mais tant qu'on avait le choix et la possibilité pour plusieurs activités alors pourquoi pas non ? Beaucoup de mec ne comprenait pas notre choix parce qu'ils pensaient que la chorale c'était ringard mais tant qu'ils n'avaient pas au moins essayé une fois, ils ne pouvaient pas se permettre de porter un jugement. Puis soudain, une idée me vint en tête, bien sûr que c'était évident, je devais rallié le football au Glee Club encore une fois. C'était ça qui nous rendait plus fort, je devais par ailleurs en parlait au coach car elle serait sûrement d'accord avec moi. Et puis nous avions un match à préparer donc ce n'était qu'un plus pour pouvoir gagner la partie. Je regardais Drew et je sentais que la moutarde lui monter au nez, il était prêt à riposter donc je me préparais à attraper le coup. Pour dire la vérité, j'étais très nul quand il s'agissait de me battre, je n'avais pas la "technique" moi la seule technique était les coups, ça je savais faire et je me battrais jusqu'au bout au moins par fierté car il fallait bien en remettre en place quelques uns. Drew s'arrangea de nouveau en tirant sur sa chemise après que je l'ai fortement poussé, ça ne lui avait apparemment pas plu du tout. Énervé il s'approcha encore une fois dangereusement de moi, prêt à une nouvelle attaque. Il me poussa tellement fort que je perdis cette fois-ci l'équilibre et tomba sur mes fesses. Il me lança d'un ton sévère :
« Je te jure que la prochaine fois que tu me touche je te démolis t’as compris ?! Là j’ai été gentil, mais je le serais sans doute beaucoup moins si tu recommençais à me menacer petit merdeux ! » Après quelques secondes, je commençai à me relevais mais Drew n'en avais pas fini avec moi puisqu'il n'hésita même pas à me retourner un coup de pied dans les jambes, un geste qu'il effectua sans vergogne. Je ne répondis pas à ses menaces de toute manière ça me faisait rien, il pouvait dire n'importe quoi, peut importe. Il ajouta avant de partir enfin du Gymnase : « Tu devrais aller en cours pisseuse ! » , ravie de le voir enfin partir, je soupirais de soulagement en posant ma tête sur le sol restant ainsi quelques secondes en inspirant et expirant. Nous allions finir par être convoqué par le dirlo avec un peu de chance ça tomberait encore une fois sur moi. Puis après réflexion, je décidais d'aller quand même en cours après un quart d'heure de retard car j'avais eu besoin de temps pour me relever et marcher comme s'il ne s'était rien passer.

FIN

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Encore heureux que le ridicule ne t'as jamais tué | With Finn Hudson

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